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                              Critiques E.P.

 

12 Sur internet : Le guide

http://www.leguide.be/Guide/musiques/page_5377_368908.shtml

Été 67 et son « Quartier de la gare »

  
Nicolas n'a pas encore fini ses études ni le premier album d'Été 67.   

Un seul titre aura suffi (qui lui aussi se retrouvait sur les compils « Soir/Inrocks ») pour créer un peu partout l'excitation. « Le quartier de la gare » est ce genre de chanson forte et immédiate qui ne vous quitte plus.

Du coup, le groupe formé en 1999 entre Tilff et Esneux, près de Liège, se retrouve d'emblée dans la catégorie chanson française. Mais, sur scène, on se rend vite compte qu'Été 67 est un groupe de rock. Avec ou sans Jeronimo qui aime les rejoindre ne fût-ce que pour reprendre « I'm waiting for the man » du Velvet.

En fait, cela fait cinq ans que le groupe accumule les concerts, alors que certains d'entre eux sont encore étudiants.

Après le petit coup de pouce de l'opération « Ça balance pas mal à Liège » et des chantiers des Francos de Spa (dont il remporte le prix Fanc'Off en 2004), Été 67 trouve un éditeur (Team For Action) et une firme de disques (Black Coffee de Bang !) qui parviennent à faire circuler son nom avant même la sortie du EP, 4 titres. On attend l'album.

 

11 Dans le swarado

http://www.swarado.be/rubriques/keskispass/page_5559_368239.shtml

Parce que Mai 68, c'est trop facile
un article de Isabelle Lemal Bien sûr, vous vous posez LA question. Pourquoi diable « Eté 67 » ?
Le site internet du groupe livre quelques réponses : parce que Mai 68 c'était trop facile ; pour que les gens se posent des questions (c'est réussi !) ; parce que cette année-là, le Football Club de Liège a terminé 3e du championnat de Belgique ; parce que c'est 1.900 ans après le proconsulat de Pompée (c'est cela, oui). Et si c'était plutôt la 11e raison avancée par les six Liégeois : parce que c'est de 1967 que datent les grands albums qui nous ont forgés musicalement et que, d'autre part, nous aimons croire qu'il a soufflé cet été-là un vent d'espoir, de solidarité et d'amour s'exprimant à travers cette musique que nous écoutions au moment de la création du groupe et qui, aujourd'hui encore, est profondément ancrée en nous. Parmi les influences : les Beatles, les Doors, Noir Désir.

En 1998, trois ados (Renaud, Nico M. et Raphaël) fondent Eté 67 et répètent ensemble le dimanche. Nico B., puis Bryan et Xavier rejoignent les trois membres fondateurs. Aujourd'hui, le groupe est l'un des plus prometteurs de la scène belge. Ils ont raflé quelques récompenses notoires, comme le premier prix des Francoff's en 2004.

www.ete67.be 
 

10 Dans le swarado

http://www.swarado.be/rubriques/keskispass/page_5559_368240.shtml

Un bel automne pour Eté 67
Ne loupez pas le rendez-vous. Le 26 septembre, veille de congé, quatre groupes belges mettront le feu au Cirque royal. Parmi eux Eté 67, des Liégeois qui montent, qui montent. Deux de leurs fans, Jean-François et Thibaud, tout deux âgés de 18 ans, les ont rencontrés et interrogés pour nous.
Thibaud : Que représente pour vous votre participation à la « Nuit du Soir » ?
Été 67 : Ça fait évidemment très plaisir de jouer dans un lieu aussi prestigieux que le Cirque royal avec des groupes qu'on apprécie, comme Malibu Stacy ou Flexa Lyndo. Des groupes qu'on a beaucoup croisés lors de festivals cet été. Ce sera également une bonne séance de rattrapage. On aurait déjà dû donner un concert ici lors des « Nuits du Botanique ». Mais il a été annulé à la dernière minute. Autre avantage : le prix très démocratique.

Jean-François : Vous jouez souvent avec Malibu Stacy, Jeronimo, Miam Monster Miam, Hollywood Porn Stars... Est-ce un hasard que vous veniez tous de Liège ?
Il n'y a pas de « grande organisation particulière », mais une multitude de petits lieux comme la Zone, la Soundstation ou des cafés-concerts. On peut citer tout de même l'organisation des affaires culturelles de la province appelée « Ça balance pas mal à Liège » et toutes sortes de collectifs organisés par les groupes tels que Starting Pop ou Jaune Orange. Liège est une ville qui compte beaucoup d'étudiants et de jeunes. Les occasions pour faire la fête ne manquent pas.

T. : Qu'est-ce que cela vous fait de toucher les jeunes avec de la musique influencée par l'époque de nos parents ?
On aime bien les concerts où il y a plein de jeunes comme au FesPival. Mais ça nous fait autant plaisir quand des personnes de 40-50 ans viennent nous trouver après le concert pour dire qu'ils ont apprécié les paroles. Cela nous permet de toucher un public très vaste et varié. On ne se fixe pas non plus de limite dans le style. On compose plutôt des chansons « rock - chanson française », mais dans le prochain album il y aura des morceaux plus jazzy. Rien de plus ennuyeux que d'avoir l'impression d'écouter en boucle la même chanson !

JF : N'est-ce pas dur de combiner les études et les concerts ?
La priorité est clairement musicale. Une raison pour laquelle on se consacre davantage au groupe est que, même si on n'a jamais vraiment galéré, on commence enfin à avoir des retours du public. Ce qui fait toujours plaisir.

T. : Plutôt scène ou studio ?
Les bons jours de studio, on préfère le studio, et les bons jours de concerts, la scène ! Plus sérieusement, ce sont deux environnements très différents. L'un est « sans filet » et permet d'avoir un contact avec le public, et l'autre permet d'aller au coeur de la chanson et de la pousser dans ses derniers retranchements.

JF : Quels conseils donneriez-vous aux petits groupes qui tentent leur chance ?
Il faut s'appliquer aux répétitions et faire le plus de concerts possible. Sinon c'est comme un boxeur qui s'entraîne sur un punching-ball mais ne ferait jamais un round.

La « Nuit du Soir », avec Sold Out, Eté 67, Flexa Lyndo et Malibu Stacy, le 26 septembre au Cirque royal. Prix : 6 euros. Infos et réservations : ou www.botanique.be.

Jean-François, manager journaliste

Thibaud, "the" fan

9   Sur internet : Liability webzine

http://www.liabilitywebzine.com/?ac=non&contenu=viewchr&id=1949


Eté 67    ep

[Bang!::2005]

|01 Le quartier de la gare|02 Sens unique|03 Suite d'accords|04 Générique 67|


Pas facile de se faire un avis fiable avec un EP de seulement 4 titres et un peu plus de 10 minutes... Pourtant, le jeu en vaut la chandelle.

Ce premier effort de Eté 67, sextet originaire de la région liégeoise, est une agréable surprise. Ils font leurs premières armes vers l'âge de 13 ans, en reprenant les Beatles, Telephone ou les Doors. Plutôt jeunes et encore étudiants - les membres du groupe ont aux alentours de la vingtaine -, les 4 d'Eté 67 nous livrent un EP tout rock, qui fait un peu penser à Louise Attaque, mais aussi aux susmentionnés Beatles, par exemple. Chose remarquable, contrairement à la plupart de leurs estimés collègues wallons ou bruxellois (Ghinzu, Girls in Hawaii, Mud Flow notamment), Eté 67 chante en français, pour une raison assez simple: de l'aveu même des membres du groupe, ils ne se sentent pas capables de chanter en anglais. De plus, l'influence de Brassens et Fersen sur leur musique y est sans doute également pour quelque chose. Cela les met donc un peu à part de cette nouvelle tendance "rock wallon en anglais".

Un titre se détache nettement de cet EP, c'est "Le quartier de la gare", morceau assez instantané et direct, que l'on sifflote déjà au bout de deux ou trois écoutes, au rythme chauffé par les cuivres et les instruments à vent, aux paroles traduisant avec piquant et exactitude une réalité parfois bien glauque. Quant à l'origine du nom du groupe, elle se trouve sur le site, expliquée de manière tantôt humoristique, tantôt terre-à-terre.

Bref, une excellente entrée en matière, prometteuse, en attendant l'album qui suivra à la rentrée et qui, gageons-le, sera à la hauteur de cet EP ma foi bien plaisant.

par Baribal, chronique publiée le 06-08

8   Sur internet : Belgo rock

http://www.belgorock.be/


Interview d´Eté 67:


 Dimanche après-midi, nous avons rencontré quelques membres du groupe Eté 67 à Spa.
Ils ont pris le temps de répondre à nos questions avant leur concert au Village Francofou.
Lisez plutôt !


Votre premier album est prévu pour la fin de cette année, où en est son avancement ?
Il avance très bien, nous sommes en studio de manière quasi-continue. Les quatre chansons de l’EP proviennent des mêmes sessions que celles pour l’album. C’était les quatre chansons les plus avancées que nous avions.
Pour rester cohérent, nous continuons à enregistrer l´album au même endroit (ndlr : le studio Hautregard à Batisse), avec les mêmes personnes (ndlr : Philippe Rennotte).

Est-ce que des collaborations sont prévues pour cet album ?
Aucune collaboration n’est prévue pour ce premier album. Mais pour la grande soirée qui sera organisée pour sa sortie, nous aimerions inviter des groupes que nous apprécions comme Jeronimo, Zop Hoppop, etc.
D’ailleurs à Nandrin, nous partageons déjà la scène avec Jeronimo et Miam Monster Miam, c’est très chouette car nous avons encore beaucoup à apprendre.

Est-ce qu’il n’y aura que des compositions d’Eté 67 ou aussi quelques reprises comme celle que vous jouez en live ?
Normalement, il y aura une reprise, « Waiting For My Man » de Velvelt Underground.
On l’a enregistré en live fort tard le soir, après quelques bières. C’était un jour où on arrivait plus à rien. C’est la seule chanson dont nous sommes certains qu’elle sera telle quelle.

Vous avez commencé à jouer ensemble en secondaire. Qu’est ce qui vous a donné envie de faire de la musique ?
Depuis toujours, nous rêvions chacun de faire de la musique. Puis, nous nous sommes rencontrés, on écoutait la même musique, les Rolling Stones, les Beatles, etc. Et un groupe était une bonne excuse pour se voir en dehors de l’école.
On avait aucune ambition à la base, on jouait dans des mariages, des communions, etc.

Justement, aviez-vous imaginé que vous alliez jouer un peu partout dans la Belgique et avoir la chance d’enregistrer un album, etc ?
Jamais. On a commencé jeunes, on ne pensait pas du tout à tout ça.

Est-ce que vous avez tout de suite commencé à faire de la chanson française ou êtes-vous passés par d’autres styles avant ?
On a commencé par des reprises en anglais avant d’arriver à faire des compos ensemble.
Nos compos étaient toujours en français, c’est venu naturellement, on s’est pas posé la question. Le français permet également de faire passer un message. Et puis, on est trop nul pour le faire en anglais. (rires)
D’ailleurs, nous ne savons même pas vraiment quel style nous faisons : du rock français ou de la chanson française ?
Et nous écoutons des choses très différentes ; du métal, de l’électro, etc.

Vous avez 21 ans de moyenne, est ce que ce n’est pas trop dur de gérer des études et une «carrière» musicale assez intensive ?
Nous avons des journées très très chargées. On doit gérer les concerts, les enregistrements et les répets en semaine. Certains d’entre nous viennent de terminer leurs études, c’était parfois plus facile car ils avaient moins de cours, par contre pour Renaud (guitariste) qui faisait des études d’instituteur c’était assez compliqué car ces études demandent d’être présent aux cours, aux stages, etc.
En plus des lives, nous continuons à répéter deux fois par semaine, nous avons besoin de beaucoup répéter pour être au point. On est pas des talents « nés ». On continue aussi à faire les arrangements en plus petit comité chez Nico (ndlr : le chanteur).

Pourquoi n’avez-vous pas arrêté les lives pour vous consacrer entièrement à votre album ?
Nous avons toujours voulu tourner. Si on a trois semaines sans concerts, on s’embête. Nous faisons l’album dans une période délicate ; l’EP est sorti, il tourne en radio et on nous demande pour jouer en concerts, on ne pas refuser des dates comme Dour ou Nandrin
Il nous reste tout à prouver, on a pas encore sortit d’album. De plus, les lives nous permettent de tester nos nouvelles compositions sur le public. On sait si ça « sonne » bien ou non.

Est-ce que dans le futur des compositions en anglais pourraient voir le jour ?
On est fermé à rien, mais je ne pense pas. Ce n’est pas d’actualité.

Pour terminer cette interview, une dernière question : Dans vos rêves les plus fous, de qui faites-vous la première partie ?
Mhh les Beatles, les Doors ou encore Noir Désir. Mais ils sont morts ou ...
Ou sinon, en étant plus réaliste, disons, Daniel Darc, il est encore vivant (rires).

Ps: l´album d´Eté 67 sortira le 15 novembre chez Bang!

7   Sur internet : Un webzine français

un webzine Français a couvert les nuits Bota...
voila ce qu'ils ont pensé d'été 67 :-)


Eté 67 (Belgique) : LA sensation du moment . Entre nostalgie et
chanson-pop. Un peu jeune et maniéré, mais une patte. L'un des rares
groupes belges à chanter en français !

6   Sur internet : Radio vivacité

http://66.249.93.104/search?q=cache:Ap-t4u_Cm3cJ:www.vivacite.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi%3Ftype%3Dsac%26id%3D0173821_sac%26menu%3Ddefault%26pub%3DRTBF.WALL%252FWALL.FR.la_taille.HOME+%22+Et%C3%A9+67%22&hl=fr

Eté 67
 
Ce nom est une référence à l'époque "peace and love", au Flower Power, à la musique de ce temps-là et notamment aux Doors ou Velvet Underground.
Les six membres d’Eté 67 arpentent des dizaines de scène depuis 2004… La même année, ils remportent le Franc’Off qui les sacre révélation des Francofolies de Spa.
Groupe pop-rock chantant en français, ces six nostalgiques d’une époque qu’il n'ont pas connue ont publié cette année leur premier CD 4 titres, dont est extrait « Le quartier de la gare », coup de cœur des radios publiques de langue française !
Un album est prévu pour la rentrée.
Eté 67, « EP », Black Coffee-Bang !

5   Sur internet : Du Belges sur tes tartines

Eté 67 - EP
(Black Coffee - Bang !)
par caro.d, le 23 juin 2005

Un vent de fraîcheur souffle sur ce début d’été...2005 ! Tout droit sorti vainqueur du Franc’ Off 2004 et avec la deuxième place du concours Musique à la française, Eté 67 n’a pas chomé. Ils nous proposent leur premier EP - 4 titres et nous promettent un album pour septembre, le tout sous licence Black Coffee (label de feu Distrisound).

Frais, printanier, dans la lignée de Benabar et autre Delerm, Eté 67 est incontestablement à classer dans la lignée de la « nouvelle chanson française ». Pourtant, à l’écoute du titre « Le quartier de la gare », largement diffusé en radio « familiale », on pensera davantage à Louise Attaque ou à Mes Souliers sont rouges : rythmes rapides et syncopés. Dans la même veine « Sens Unique » exploite le même filon, mais ça fonctionne et ça met plutôt de bonne humeur !

Avec « Suite d’accords », le groupe nous présente une autre facette de son talent avec une mélodie soutenue par une ligne de piano et arrangée avec saxophone et clarinette, voilà qui laisse entrevoir toute la palette de ce groupe, qui j’en suis sûre en a encore dans son sac ! Cet EP se clôture par « Générique 67 », un titre sucré teinté de soleil et de rythmes tropicaux, voilà de quoi nous faire patienter jusqu’à l’automne !

4   Sur internet : Conseil de la musique

http://www.conseildelamusique.be/index.php?pos=BAA

Été 67         
 
 
 
 
Biographie
L’histoire commence en 1998 à Esneux près de Liège où quatre garçons s’amusent à escamoter les chansons des Beatles ou de Téléphone. Bientôt rejoint par un cinquième compère, le petit groupe se cherche et se trouve un nom définitif : Eté 67, référence avouée à l’été de l’amour, cette époque insouciante où le Jefferson Airplane, Jimi Hendrix, et le Grateful Dead régalaient les cohortes de hippies venus de l’Amérique profonde.
 
A l’aube du nouveau millénaire, Eté 67 affine sa technique et se construit son propre style, mélange hybride entre Noir Désir et les Beatles. L’énergie débordante qui anime la formation liégeoise l’amène rapidement à se produire sur la scène locale du Spirit Of 66. Les performances se suivent et s’améliorent. Le groupe s’attire alors les faveurs du public et de son parrain, Zop Hopop qui lui propose la première partie de son concert à la Soundstation en mars 2003.
 
Eté 67 ou comment transformer les petits détails insignifiants de nos vies quotidiennes en chansons douces amères. Avec Eté 67, les petits poèmes existentialistes semblent avoir trouvé leurs meilleurs alliés. En 2004, un nouveau membre vient enrichir la formation. Désormais, les arrangements du groupe seront traversés de saxophone, de clarinette et de flûte. Lauréats de plusieurs concours, Eté 67 marque notamment « Musique à la Française », les « Francoff’ » et le « Rallye Chantons français » de son empreinte. En ce début d’année, l’aventure d’Eté 67 continue puisque la formation vient de signer une licence chez Bang-Team for Action pour leurs toutes premières péripéties discographiques.

Quelques événements
mars 2004 : Finale Musique à la Française
avril 2004 : Biennale de la Chanson française

3   Sur internet : Région . be

http://www.regions.be/Rubriques/Liege/page_5584_325654.shtml

Coup de pouce à Eté 67

L'opération « Ça balance pas mal à Liège » soutient les jeunes musiciens. Elle sort sa deuxième « compil » et a efficacement aidé le groupe Eté 67.


N icolas, Renaud, Xavier, Raphaël, Bryan et Nicolas : ils sont un groupe de passionnés de musique d'une vingtaine d'années de moyenne réunis sous le nom de Eté 67. Ils répétaient, jusqu'en 2003, dans le grenier du bassiste et sans autre formation que celle apprise sur le tas par la motivation, les chansons que les Beatles, Velvet Underground, Bénabar ou Thomas Fersen leur inspiraient. Inscrits parmi les premiers au projet initié par le député permanent Paul-Emile Mottard, « Ça balance (pas mal) à Liège » il y a deux ans, ils viennent de signer avec un label et une maison de production et ont sorti, cette semaine, un mini-CD de quatre titres tout en peaufinant l'album prévu pour l'automne prochain. Pour illustrer cette réalisation musicale par un clip vidéo, les membres du groupe se sont tournés vers leur « parrain » député qui ne leur a pas refusé ce coup de pouce... « Eté 67 » est le premier de la couvée « Ça balance... » à bénéficier d'un soutien financier pour l'enregistrement d'un clip vidéo qui lui permettra de voler de ses propres ailes.

Nous répétions alors que nous fréquentions le même athénée et avons vite essayé de participer à un maximum de petits concerts pour nous faire connaître. C'était à l'époque la seule voie à prendre car il n'y a pas beaucoup de place pour la musique non classique en Communauté française, explique Nicolas Michaux, leader du groupe et chanteur, qui ajoute : Nous avions enregistré une démo avec nos moyens, elle était bien rudimentaire et ne nous permettait pas de pousser des portes. Dès que « Ça balance... » a été créé, nous avons envoyé ce que nous avions et avons été recontactés. Pas question de faire de ces passionnés des élèves de type « Star Academy » : l'apprentissage reçu dans les locaux provinciaux s'est fait selon les desiderata et les désirs artistiques des jeunes talents. On ne nous a pas donné de l'argent puis laissés nous débrouiller avec. La démo, il a fallu qu'on la mérite et nous avons travaillé six mois dans des ateliers avant de la réaliser, encadrés par Philippe Doyen, guitariste de Miam Monster Miam. Ce furent des heures très productives durant lesquelles on a pu partager les expériences de professionnels et cela nous a permis de faire un grand pas dans l'évolution de notre groupe, se souvient le chanteur.

Depuis lors, ils ont fait partie de la première compilation « Ça balance... », puis ils ont participé (et remporté) le concours des « Franc'Off » aux Francofolies 2004. Sans parler de la participation au festival de Nandrin, de la première partie de Mano Solo qu'ils assureront au Cirque royal le 12 mai prochain, du concert qu'ils donneront dans le parc des Francos pour l'édition 2005...

C'est le groupe qui nous offre aujourd'hui les résultats les plus encourageants. Il est désormais mis en piste, nous le laisserons voler de ses propres ailes une fois qu'il aura réussi à conquérir les circuits de diffusion, explique Paul-Emile Mottard. Une bonne trentaine d'autres formations actuellement encadrées par le projet provincial devraient, dans les mois à venir, suivre le même parcours que les jeunes Tilffois.


Quinze artistes pour une « compil »
Ç a balance... » sort sa deuxième compilation, aboutissement du travail d'artistes que l'équipe provinciale encadre actuellement. Les groupes musicaux passent par différents stades : ils se portent candidats (200 dossiers depuis 2003), sont sélectionnés par un jury de professionnels (90 retenus). Certains sont capables d'enregistrer directement, d'autres passent par nos ateliers pour se perfectionner. Trente-cinq sont déjà arrivés au stade de la démo enregistrée dans un studio aménagé en nos locaux, explique Michaël Content, une des deux personnes employées par la Province pour encadrer le projet.

Une fois les stades d'information, de perfectionnement et d'enregistrement passés vient le tour de la diffusion : la compilation est un des moyens de faire la promotion de 15 des artistes qui ont choisi chacun une de leurs chansons. Le disque offre donc un panel de sonorités variées, du jazz au hip-hop en passant par la chanson française, et est édité à 2.000 exemplaires dont le quart est donné à des contacts professionnels. La promotion passe aussi par la participation à quantité de manifestations dont, bientôt, le festival de jazz de Liège.

Enfin, la Province a acquis une vitrine dans la galerie sous les Chiroux. Elle sera ouverte tous les matins afin de renseigner les candidats. Les dossiers sont reçus toute l'année et examinés par le jury quatre fois par an.

L. W.

LAURENCE WAUTERS - 27.04.2005, 06:00

2   Sur internet : Music zine

http://www.musiczine.net/musiczine/interviews/ete_67.html

Ete 67 

Objectif 'grandes scènes'

Le rock belge fait son show ! L'info n'est pas très récente mais demeure toujours aussi excitante. La scène nationale, en pleine émergence, s'exécute dans la langue de Shakespeare et discute exportation autour d'un bon verre de bière. Mais qui donc s'occupe de Molière dans cette histoire ? La réponse fuse comme un flash-back, une ultime allusion à cet été de l'amour : l'Eté 67. Cette réminiscence hippie revient aujourd'hui de droit à un jeune groupe liégeois. Confectionneuse de rêves musicaux, cette formation s'apprête à répondre simultanément aux étroites exigences des radios, des ados et des prolos ! Eté 67 est une assemblée démocratique, une petite famille composées de six grands enfants : tous des frères… Pour le plus grand bonheur des dames !

Pouvez-vous revenir brièvement sur l'aventure Eté 67 ?

Nicolas Michaux : Nous fréquentions l'école ensemble. C'est là que nous avons décidé de jouer de la musique dès nos 14 ans. Pourtant, nous n'étions pas de bons musiciens ! Disons que nous avons créé le groupe avant même de maîtriser nos instruments. Tout ceci explique en grande partie la bonne cohésion qui existe au sein d'Eté 67. C'est une situation paradoxale puisque nous apparaissons aux yeux du public comme un groupe de jeunes (20 ans de moyenne). Or, notre histoire est déjà longue ! Notre évolution a été constante : des communions, des mariages, des cafés, des salles de concerts, des concours, des victoires et de nombreuses rencontres…

"...nous apparaissons aux yeux du public comme un groupe de jeunes (20 ans de moyenne). Or, notre histoire est déjà longue !"

Pourquoi avez-vous choisi de chanter en français ?

N.M. : Dès le début, nous composions en français parce que c'est la langue que nous maîtrisons le mieux ! Il nous a semblé logique de chance d'avoir une belle langue d'un point de vue littéraire et poétique…

Depuis la création du groupe, il s'en est passé chez Eté 67 : des concerts, un premier EP, un titre sur la compile des Inrocks, un sur la compile du Soir… Ne craignez-vous pas que les choses ne s'emballent un peu vite pour vous ?

N.M. : Nous sommes très contents d'avoir notre nom publié dans les Inrocks D'autant plus que cette édition présentait Bob Dylan en couverture ! Nous l'adorons tous… Est-ce que cette situation nous effraie ? Non, je ne crois pas. Au contraire, voilà maintenant cinq ans que nous évoluons naturellement…

Nicolas Berwart : Et puis, nous sommes six. Dès qu'il y en a un de nous qui flippe, il peut compter sur le soutien des ses cinq potes…

Nicolas, ta voix trahit parfois des inflexions propres à Bertrand Cantat. Si tu dois aller en France défendre la promo de ton disque, que répondrais-tu à cette constatation ?

N.M. : Déjà, je préciserai que ce n'est pas volontaire. Il convient néanmoins de reconnaître que nous avons écouté Noir Désir et que ce groupe figure certainement sur la longue liste de nos influences.

Pouvez-vous nous citer quelques uns de vos albums préférés parus en 1967 ?

En choeur : Le premier Pink Floyd : "The Piper at the Gates of Dawn ", "Sergent Peppers" des Beatles, "Velvet Underground & Nico ", le premier elpee des Doors.

Comment percevez-vous Eté 67 dans notre paysage musical ?

N.M. : Nous avons certainement une place à part. Eté 67, ce n'est pas vraiment du rock et pas vraiment de la chanson française : c'est un mélange hybride de ces deux composantes. Actuellement, on voit énormément de groupes pop-rock chanter en anglais… Mais qui fait la même chose que nous ? Là, je ne vois pas…

Et comment se positionnent les petits poucets d'Eté 67 par rapport aux autres formations nationales ?

N.B. : Nous sommes plus jeunes que tous les autres. A partir de là, je pense que nous abordons les choses avec plus de naïveté…

N.M : …mais nous les aimons ces groupes ! D'ailleurs, nous avons tous le dernier album de Girls in Hawaïï à la maison ! Cependant, nous n'essayons pas de nous placer par rapport aux autres groupes belges. Même s'ils sont sur la même compilation que nous !

Pouvez-vous nous parler de votre futur album ?

N.M. : …les auditeurs retrouveront " Le quartier de la gare " sur notre album. Par contre, nous n'allons plus le ressortir en single. Ce titre doit avoir sa place sur le disque car les gens l'ont apprécié ! Ce serait vraiment dommage qu'ils ne puissent plus l'écouter… L'accent ne sera donc plus mis sur ce morceau. Nous allons choisir un single inédit pour lancer le CD… De manière plus générale, nous détestons les albums qui donnent cette horrible sensation d'écouter douze fois la même chanson ! Il doit refléter un certain relief, une certaine ligne de conduite, sans être rébarbatif. Nous cherchons la différence au cœur même de notre homogénéité !

"...nous détestons les albums qui donnent cette horrible sensation d'écouter douze fois la même chanson ! Il doit refléter un certain relief, une certaine ligne de conduite, sans être rébarbatif. Nous cherchons la différence au cœur même de notre homogénéité !"

N.B. : …il n'est pas encore achevé. Nous avons réalisé les maquettes de nombreux titres : plus d'une trentaine. En principe, nous n'en garderons que douze ! Il devrait sortir en septembre pour le meilleur et pour le pire !

A partir de combien de chansons pensez-vous qu'un elpee est trop long ?

N.M. : Les albums que je préfère durent rarement plus de quarante minutes…

Raphaël Breuer : Bien sûr, il y a des exceptions. Le 'double blanc' des Beatles en demeure sans conteste une des meilleures illustrations !

N.B. : Actuellement, la tendance est à la concision et à l'efficacité. Ces albums sont vraiment excellents ! Personnellement, que ce soit sur disque ou en concert, je préfère toujours terminer sur un goût de trop peu que sur une sensation d'ennui…

Actuellement, vous êtes toujours aux études ? Imaginions que votre album rencontre les louanges du public, quelle sera votre réaction ?

En choeur : On arrête l'école et on se concentre à fond sur notre projet !

N.M. : Après le travail que nous avons abattu, nous ne pouvons plus faire marche arrière. Nous ne voulons vraiment rien regretter. Nous ne pouvons passer le reste de notre vie à nourrir des regrets ! Si on y va à fond et qu'on se plante… qu'aurons-nous perdu ?

www.ete67.be

Propos recueillis par Nicolas Alsteen

Et si vous voulez vraiment tout savoir sur Eté 67...

Quel est pour vous le meilleur album de tous les temps ?

N.M. : " Abbey Road " des Beatles.

R.B. : " Revolver "… des Beatles.

N.B. : " OK Computer " de Radiohead.

Bryan Hayart : "Around The Fur" de Deftones.

Quel est le disque que vous offririez à votre pire ennemi ?

N.M. : N'importe quel disque de Fado, cette musique portugaise triste à en mourir !

R.B. : Edith Piaf : " Je ne regrette rien "…

N.B. : N'importe quel album de Stockhausen !

B.H. : le "Best-of" de Britney Spears...

Quel est le dernier concert que vous avez vu ?

N.B. : Experimental Tropic Blues Band et Jeronimo.

B.H. : Experimental Tropic Blues Band et Jeronimo ! Nous étions ensemble...

R.B. : Domguè !

N.M. : C'était Paul McCartney.

Quel est le concert que vous regretterez toujours de ne pas avoir vu ?

N.B. : En fait, j'aurai aimé voir les Smashing Pumpkins. Je nourris un réel regret par rapport à ce groupe… Il y a quelques années, j'étais en vacances à Londres et la formation de Billy Corgan jouait juste à côté de l'hôtel où je séjournais. Bien sûr, je n'avais pas de ticket…

B.H. : Noir Désir…

R.B. : The Doors… mais pas ceux du 21ème siècle !

N.M. : Elvis Presley… mais avant son service militaire !

Depuis la sortie de votre premier EP, constatez-vous des changements comportementaux du côté de la gent féminine ?

B.H. : Tu parles… Voilà bientôt sept mois que je suis célibataire ! Pour moi, les choses n'ont pas vraiment changé !

N.M. : Disons que les convoitises sont un peu plus pressantes qu'auparavant. Mais n'étant pas libre en ce moment, je n'ai pas vraiment profité de la rançon du succès. Jusqu'à maintenant… (rires !)

R.B. : Plus la scène est grande, plus il y a de filles et plus il faut signer des autographes… (Rires !) C'est vraiment l'objectif 'grandes scènes' !

Qu'attendez-vous de la sortie de votre album ?

N.M. : Et bien… des filles et de l'argent… (rires…)

N.B. : Ce disque doit nous permettre de continuer à tourner ! Prouver que la confiance qui nous a été faite n'a pas été vaine !

1   Sur internet : Gamerz

http://www.gamerz.be/forum/viewtopic.php/p-2562440.html
http://alphacheats.free.fr/portal.php

 

Voici un groupe que je suis de très près depuis leurs débuts dans notre ancienne école, il y a de ça quelques années... Après avoir gravi un à un les échelons vers le succès ils sortent aujourd'hui leur premier EP, en prévision d'un album à sortir en septembre.


Voici la formation:
Nicolas Berwart : Basse
Renaud Magis : Guitare - clavier
Nicolas Michaux : Chant - piano - guitare acoustique - Yukulélé
Xavier Dellicour : Sax alto - sax tenor - clarinette - flûte traversière - mélodica
Bryan Hayart : Batterie
Raphaël Breuer : Guitare - chant


Ils étaient en concert gratuit hier à la Fnac de Bruxelles, date de sortie de leur EP. Cet EP reprend quatre titres dont un connu de tous ceux qui les suivent un peu.


Le quartier de la gare : Il s'agit ici d'une version légèrement modifiée d'un de leurs titres phares. Cette nouvelle version apporte de la fraîcheur par rapport à l'originale. Comme l'indique son titre, la musique traite de la vie dans le quartier de la gare, ce quartier qui revient dans chaque ville. Les paroles nous donnent une image très contrastée de l'activité qui y reigne, le tout sur un fond musical très pêchu. Un vrai régal pour l'oreille, comme les autres titres d'ailleurs.


Sens unique : Cette chanson est l'histoire d'un relation amoureuse à sens unique, ce genre d'histoire que tout le monde connaît. Les sonorités sont particulièrement recherchées, avec des changements de rythme particulièrement bien placés. De nombreuses inspirations se font sentir dans la chanson, elle regorge de subtilités!


Suite d'accords : La lead voice, qui d'habitude appartient à Nicolas Michaux, est ici celle de Raphaël Breuer. Le contraste entre les deux voix se fait sentir, cela démontre leurs talents, tant à l'un qu'à l'autre. Ce titre est un peu dans la veine de ce qui se fait actuellement dans le domaine de la chanson française (Bénabar, Cali,...), surtout au niveau des paroles, entre les stéréotypes du romantisme éperdu du blues et le cynisme des artistes pré-cités. J'ai une préférence pour ce titre parmi les quatre, c'est une vrai perle musicale!


Générique 67 : Voici un petit clin d'oeil aux fan de toujours, avec la reprise d'extraits de "Cauchemar" notamment (une de leurs premières compositions, qui durait 15 minutes). Le tout saupoudré d'un optimisme qui n'existait pas dans le titre d'origine, cette touche est apportée par l'utilisation d'instrument nous rappelant les mélodies de notre enfance. Elle fait plus partie du domaine de l'ambiant-music, le côté festif en plus. Le titre qui se démarque le plus assurément!

Pour ce qui est de leur futur sur scène et sur les ondes je ne peux malheureusement pas fournir de dates mais je sais qu'ils seront avant Mano Solo au Cirque Royal en mai, après Zita Swoon aux francofolies cet été. Ils est possible que nous les retrouvions à Dour festival! Ils sont actuellement diffusés sur les ondes radio de la RTBF et vont bientôt être exportés au Canada, en Suisse et en France.

Qu'on se le dise, Eté 67 est promis à un grand avenir, et je tâcherai de mettre le sujet à jour si vous êtes intéressés.
Dernière édition par Kaman le 14 Avr, 23:02, édité 1 fois

 

 

 

 


 

 

 



 

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